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La team ŠKODA au départ des 24h Vélo sur le fameux circuit du Mans

 

Qui n’a jamais entendu parler de la course d’endurance automobile la plus connue au monde, la fameuse compétition « les 24h du Mans » ? Mais peut-être ne saviez-vous pas que la version vélo existe depuis 2009.
Le circuit Bugatti accueille tous les ans environ 2000 coureurs en solo, duo, par équipe de quatre, six ou huit, pour relever l’incroyable défi d’être l’équipe qui réalisera un maximum de tours durant les 24h, ou tout simplement d’arriver au bout de ce chrono. Pour cette treizième édition à venir des 24 Heures Vélo ŠKODA, ce sont 2400 cyclistes inscrits en moins de 1 heure.

Un défi physique et mental que la team d’Angélique, Christopher, Maxime et Alexandra nous partage à la suite de leur participation à l’édition 2021.

 

« On est en équipe, on roule pour l’équipe et pas juste pour soi. On peut le faire avec ses collègues, avec ses potes : il y a une belle ambiance de convivialité, de fraternité. » Angélique.

 

Le circuit Bugatti et sa « bosse du Dunlop »

À l’image de la course automobile ou moto, les 24 heures vélo se réalisent en relais, chacun fait « sa part du boulot », exception faite pour les coureurs qui choisissent de relever ce défi en solo.

C’est donc sur un circuit de 4,185km, d’un revêtement d’exception que s’élancent les équipes pour réaliser un maximum de tours sur la période donnée. Majoritairement plat, il y a toutefois la fameuse « bosse du Dunlop » (1000 mètres de montée, de 3,5% à 7%, puis 600 mètres de descente à 2%) qui saura rappeler la difficulté du défi aux coureurs tout au long du chrono. Et puis, à chacun sa stratégie, lorsque certains choisiront de passer le relai tous les 3 tours, d’autres choisiront de faire des changements toutes les heures.

 

« On prend les relais chacun à notre tour ; on prédéfinit plus ou moins une stratégie dès le départ. Nous, on était une équipe de 4, donc on a décidé de faire des relais d’une heure. On roulait donc une heure, puis une fois le relais terminé on avait donc 3 heures de repos. Le temps de se ravitailler ou de se reposer, suivant le moment de la journée. »

Maxime

Parmi toutes les questions que vous vous posez, il y a probablement celle du sommeil. Encore une fois, à chaque équipe sa stratégie, et surtout son choix de lit : un camping est à disposition pour ceux qui se choisiraient l’option tentes, camping-car ou voiture. Pour d’autres, afin de gagner du temps, ce sera plutôt une sieste dans le box. Et pour ceux qui le font en solo… pas (ou peu) de dodo !

 

« On pourrait croire que 6h sur la selle ce n’est pas tant que ça, mais c’est l’intensité de ces 6 heures qui est dure. C’est aussi le fait de rouler en peloton, de s’accrocher à des groupes qui roulent très vite, les changements de rythme… et le manque de sommeil. » Christopher

 

« C’était la première fois que je participais à une épreuve comme ça. On a dormi à peu près 2h chacun sur les 24h. »

Alexandra

 

« Ce n’est pas une cyclosportive normale. »

Tandis que certains viennent chercher une place de choix dans le classement, à battre un record personnel ou collectif, d’autres se présentent pour l’accomplissement, le symbole et l’esprit d’équipe. On pourrait presque dire « pour le plaisir », mais il faut attendre quelques jours après la compétition.

« L’épreuve est vraiment cool, l’ambiance aussi. Bien sûr, c’est intense, c’est éprouvant physiquement et mentalement, c’est inhabituel, mais c’est à faire, c’est une super expérience. On est tous dans le même bateau, à notre manière, à notre rythme – mais on vit l’intensité, les relais, la fatigue de la même manière. Même si on ne va pas à la même vitesse, on vit tous la même chose. » Christopher

Les premiers en solo arrivent à boucler les 24h avec plus de 880km au compteur, et plus de 1000km pour les meilleures équipes – mais comme le dit Christopher, c’est l’expérience globale qui compte, que ce soit le défi personnel physique, ou l’ambiance au sein d’une équipe. Ils cumulent 6h de course chacun pour un total de 807 kilomètres, Angélique ne s’en cache pas, il faut savoir compter sur ses coéquipiers :

« Ce n’est pas comme une cyclosportive normale. Il faut faire confiance à ses partenaires pour qu’ils se réveillent pour leur passer le relai ! (rires) ». Angélique

Les inscriptions pour l’édition 2022 sont complètes, mais si c’est un défi que vous souhaitez relever, tenez-vous prêts pour l’ouverture des inscriptions de l’édition 2023, qui auront lieu en janvier 2023.

Et pour ceux qui ne veulent pas attendre, sachez qu’il y en a désormais pour tous les goûts ; que ce soit en route, VTT ou gravel de nombreuses courses d’endurance, en solo et/ou en équipe, ont lieu un peu partout à travers le monde.

On se voit bientôt sur le circuit Bugatti ?

 

 

 

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