Chez We Love Cycling, nous savons que cette même passion qui nous unit est aussi ce qui fait de chacun de nous quelqu’un d’unique. Derrière chaque cycliste, il y a une histoire. Que ce soit une histoire de persévérance, d’appétit, de découverte ou d’aventure, les possibilités sont infinies dès qu’on monte sur la selle d’un vélo.

Faire connaître vos histoires est important pour nous, c’est pour cela que nous en avons recueilli des centaines dans le post Why We Ride sur Facebook, chacune ayant sa spécificité, chacune étant source d’inspiration, chacune étant différente de la précédente. Voici simplement quelques-unes de ces histoires qui nous rendent fiers de faire ce que nous faisons.

https://youtu.be/cdGvwA1zWY0

Je fais du vélo pour créer des souvenirs

Renee est convaincue qu’avoir acheté un vélo est l’une des meilleures décisions qu’elle ait jamais prises. Faire du VTT lui a permis de rencontrer un tout nouveau groupe de personnes qui font désormais comme partie de sa famille. En plus d’en retirer des bienfaits sur le plan physique, mental et social, elle sait qu’elle se forge des souvenirs qu’elle pourra chérir par la suite.

J’adore le fait que le vélo me fasse aller dans des endroits que la plupart des gens ne voient pas. J’adore les aventures et les souvenirs que ça crée.

Je fais du vélo pour développer la prise de conscience

En 2016, Steven a lancé Cycling for Autism, une association à but non lucratif destinée à mieux faire connaître une maladie qui touche des millions de familles dans le monde. Le vélo l’ai aidé à repousser ses propres limites tout en faisant de sa passion un moyen de soutenir une cause en laquelle il croit.

Rouler en pleine nature

Je fais du vélo par amour

Joanie s’est mise au vélo pour partager la passion de son petit ami pour le cyclisme. Juste un peu plus d’un an après les débuts de son aventure cycliste, ils se sont lancés dans le Milan-San Remo, cette course surnommée « la Primavera » (la Classique Printanière), et ont parcouru 295 km en 9 heures. Elle est arrivée deuxième des femmes du groupe, et a eu à coeur de dire que cet exploit était d’autant plus beau pour elle qu’elle pouvait le partager avec la personne qu’elle aimait.

Je fais du vélo pour me souvenir

Il y a huit ans, une maladie chronique engendrant une faiblesse musculaire a été diagnostiquée à Andre. Comme il sentait son corps faiblir, c’était dur pour lui de trouver la motivation de faire du vélo. Tout a changé lorsqu’en 2017, après avoir perdu sa femme décédée d’un cancer à l’âge de 39 ans, il s’est dit qu’il voulait honorer sa mémoire en profitant pleinement de l’existence. Il est remonté sur son vélo, et s’est remis à adorer en faire. Cette année, il a fait un voyage de 1 800 km à vélo à travers la Suède pour se souvenir des virées en voiture qu’ils avaient pu faire ensemble.

Quand ma femme est morte, j’ai atteint le point de non-retour. J’avais le devoir de profiter de la vie !

Devant la course cycliste sur route Elites Femmes en 2011
Devant la course cycliste sur route Elites Femmes, lors des Championnats du Monde de 2011 à Rudersdal, au Danemark. © Profimedia

Je fais du vélo pour vaincre mes peurs

Depuis qu’elle avait regardé les épreuves de VTT Femmes aux Jeux olympiques de 2016, Jenny s’était dit qu’elle voulait essayer d’en faire. L’année d’après, on lui a diagnostiqué un cancer et elle a suivi des soins intensifs qui l’ont affaiblie, tant physiquement que moralement. Bien décidée à dépasser tous ces obstacles, elle s’est rappelée qu’elle avait rêvé de faire du VTT et elle s’en est procuré un. Chacune de ses balades à vélo lui a fait reprendre des forces, et elle participera à sa première course l’année prochaine.

Le cancer avait détruit ma confiance en moi. Le vélo m’a servi à me redonner du courage et à vaincre mes peurs.