De l'Écosse aux Pyrénées, en passant par les Alpes, des arrivées inédites et des contre-la-montre décisifs… La rédaction de Škoda We Love Cycling vous dit tout sur le parcours du Tour de France 2027 !
Étape 1 - Vendredi 2 juillet 2027 : Édimbourg - Carlisle
C'est une première historique ! Le Tour de France 2027 s'élancera d'Édimbourg pour le tout premier Grand Départ organisé en Écosse. Après Londres en 2007 et Leeds en 2014, la Grande Boucle retrouve les routes britanniques pour trois jours de course à travers l'Écosse, l'Angleterre et le Pays de Galles.
Pour cette première étape de 185 kilomètres, le peloton quittera la capitale écossaise pour rejoindre Carlisle, de l'autre côté de la frontière anglaise. Malgré près de 2 000 mètres de dénivelé positif, le profil semble favorable aux sprinteurs. La principale difficulté répertoriée, la côte de Melrose (2,2 km à 6,7 %), interviendra après 65 kilomètres de course. Avec une dernière partie de parcours relativement plate, les hommes rapides auront une occasion en or de s'emparer du premier Maillot Jaune de ce Tour de France 2027.

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Étape 2 - Samedi 3 juillet 2027 : Keswick - Liverpool
Les sprinteurs ont intérêt à profiter de la première journée, car la deuxième sera une tout autre affaire ! Entre Keswick et Liverpool, les coureurs devront avaler 223 kilomètres et pas moins de 3 000 mètres de dénivelé positif. Une étape longue, accidentée et particulièrement exigeante !
Après avoir traversé les paysages du Lake District, le peloton enchaînera les difficultés dans le Lancashire. Au programme, trois ascensions concentrées en seulement 24 kilomètres : la côte de Jubilee Tower (3,8 km à 6,1 %), la côte de Trough of Bowland (1,9 km à 5,2 %) et celle de Waddington Fell (3,4 km à 6,4 %).
Et ce n'est pas terminé ! La côte de Belmont (2 km à 4 %) puis celle de Parbold (1,8 km à 5,6 %) viendront encore compliquer les affaires des équipes de sprinteurs. Cette dernière difficulté sera franchie à 40 kilomètres de l'arrivée, laissant néanmoins suffisamment de terrain pour organiser une poursuite.

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Étape 3 - Dimanche 4 juillet 2027 : Welshpool - Cardiff
Pour sa toute première incursion sur les routes galloises, le Tour de France propose une étape de 223 kilomètres et 3 000 mètres de dénivelé positif, avec un final qui pourrait déjà faire des dégâts au classement général.
Après une première partie relativement tranquille, les difficultés vont progressivement s'enchaîner. Mais c'est surtout dans les 80 derniers kilomètres que les choses risquent de se compliquer. La côte de Penrhys (1,3 km à 10,1 %), celle de Maerdy (1,5 km à 8,7 %) et la côte de Hengoed (700 m à 11 %) constitueront autant d'occasions de durcir la course. De quoi éliminer les sprinteurs et mettre les favoris sous pression avant l'ultime difficulté.
Caerphilly : un petit mur pour de premières grandes différences ?
C'est probablement là que tout se jouera. Située à seulement 12,5 kilomètres de l'arrivée, la côte de Caerphilly affiche 2 kilomètres à plus de 8 % de moyenne. Mais attention, le deuxième kilomètre est nettement plus exigeant, avec une pente moyenne de 11,8 % !
Une ascension courte mais explosive, idéale pour les puncheurs et suffisamment difficile pour permettre aux favoris du classement général de passer à l'offensive. La descente puis les derniers kilomètres vers Cardiff seront rapides, ce qui pourrait favoriser un petit groupe sorti dans la dernière difficulté.

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Étape 4 - Mardi 6 juillet 2027 : Cherbourg-en-Cotentin - Cherbourg-en-Cotentin
Après une première journée de repos consacrée au transfert depuis le Royaume-Uni, le Tour de France 2027 retrouvera les routes françaises en Normandie.
Au programme de cette quatrième étape : une boucle de 171 kilomètres autour de Cherbourg-en-Cotentin, avec 2 200 mètres de dénivelé positif. Pas de grande ascension, mais une succession de petites bosses et de changements de rythme.
Le parcours emmènera les coureurs du côté de Beaumont-Hague, des Pieux et de Bricquebec avant de rejoindre Valognes, Saint-Vaast-la-Hougue et Saint-Pierre-Église. Un véritable tour d'horizon de la presqu'île du Cotentin, où le vent pourrait également jouer un rôle important si les conditions s'y prêtent.

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Étape 5 - Mercredi 7 juillet 2027 : Pontorson - Plumelec
Le Tour de France 2027 poursuit sa route vers l'ouest avec une étape de 178 kilomètres entre Pontorson, aux portes du Mont-Saint-Michel, et Plumelec, dans le Morbihan.
Avec 1 900 mètres de dénivelé positif, cette cinquième étape semble destinée aux puncheurs. Après avoir traversé l'Ille-et-Vilaine et une partie du Morbihan, les coureurs rejoindront Plumelec pour un final que les amateurs de cyclisme connaissent bien : la côte de Cadoudal.
Cette ascension de 1,7 kilomètre à 6,2 % sera franchie une première fois au kilomètre 164, avant un second passage sur la ligne d'arrivée, 14 kilomètres plus tard. Une répétition qui pourrait pousser certaines équipes à durcir la course dès l'avant-dernier tour, histoire d'éliminer les sprinteurs les moins à l'aise en montée.
Plumelec : la ville porte bonheur des français ?
En 1985, Bernard Hinault y remportait le prologue avant de s'offrir, quelques semaines plus tard, son cinquième et dernier Tour de France.
En 2025, la dernière fois que le Tour de France est passé à Plumelec… Pauline Ferrand-Prévot a remporté le général du Tour Femmes !
Alors, est-ce que c'est un signe pour cette année ?

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Étape 6 - Jeudi 8 juillet 2027 : Vannes - Angers
Après plusieurs journées accidentées, les sprinteurs vont enfin pouvoir souffler un peu. Ou plutôt, retrouver un terrain qui leur convient davantage ! Entre Vannes et Angers, le peloton devra parcourir 193 kilomètres pour seulement 1 500 mètres de dénivelé positif.
Le parcours quittera le Morbihan en passant par Sulniac et Rochefort-en-Terre, avant de traverser Redon et Guémené-Penfao. Les coureurs mettront ensuite le cap sur la Loire-Atlantique puis le Maine-et-Loire, avec une fin d'étape quasiment plate en direction d'Angers.
Autant dire que les équipes de sprinteurs auront probablement coché cette journée depuis longtemps. Après une succession d'étapes favorables aux puncheurs et aux baroudeurs, les hommes rapides devraient retrouver une belle occasion de lever les bras.

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Étape 7 - Vendredi 9 juillet 2027 : Blois - Chambord (C.L.M. individuel)
Place aux spécialistes de l'effort solitaire ! Après six étapes en ligne, le Tour de France 2027 proposera son premier contre-la-montre individuel entre Blois et Chambord. Et avec 38 kilomètres au programme, ce premier rendez-vous chronométré pourrait déjà redistribuer les cartes au classement général.
Le parcours, tracé au cœur du Loir-et-Cher, empruntera notamment les routes de Cellettes, Cour-Cheverny et Mont-près-Chambord, avant de se conclure à proximité du célèbre château de Chambord. Un décor majestueux pour un exercice où chaque seconde comptera.

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Étape 8 - Samedi 10 juillet 2027 : Bourges - Le Creusot
Après les efforts solitaires de la veille, les coureurs vont retrouver un terrain particulièrement exigeant. Entre Bourges et Le Creusot, pas moins de 224 kilomètres et 3 100 mètres de dénivelé positif attendent le peloton.
La première moitié du parcours, entre le Cher et la Nièvre, ne présente pas de difficulté majeure. Mais les choses vont sérieusement se compliquer à l'approche du Morvan. Après Château-Chinon et le col de la Gravelle, les coureurs enchaîneront la côte de la Croix de la Libération (4,6 km à 5,3 %) et surtout le redoutable Signal d'Uchon, à moins de 20 kilomètres de l'arrivée.
Le Signal d'Uchon : attention aux 18 % !
Les habitués du Tour de France se souviennent certainement de cette ascension. En 2021, Matej Mohorič s'était imposé en solitaire au Creusot après avoir fait la différence dans les pentes du Signal d'Uchon. Six ans plus tard, le peloton retrouvera cette montée de 5,7 kilomètres à 5,7 % de moyenne.
Un pourcentage presque trompeur tant les derniers kilomètres sont difficiles. Après une première partie relativement abordable, la pente se cabre brutalement avec deux derniers kilomètres à 9,4 % puis 13,1 % de moyenne, et même des passages à 18 % !
De quoi faire exploser une échappée ou permettre à un favori de tenter un coup de force ?

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Étape 9 - Dimanche 11 juillet 2027 : Villars-les-Dombes (Parc des Oiseaux) - Grand Colombier
La voilà, la première véritable arrivée au sommet du Tour de France 2027 ! Au programme : 162 kilomètres, 3 750 mètres de dénivelé positif et une arrivée au sommet du Grand Colombier, à 1 501 mètres d'altitude.
Après un départ du Parc des Oiseaux, à Villars-les-Dombes, les coureurs rejoindront progressivement les reliefs du Bugey. Le col du Berthiand (6,3 km à 7,5 %) servira de première mise en jambes avant la côte des Neyrolles (3,6 km à 7,7 %), puis le col de Richemond (7,7 km à 6 %).
Trois ascensions suffisamment exigeantes pour user les organismes avant le grand rendez-vous de la journée. Car après une descente vers Artemare et Culoz, il faudra encore affronter le Grand Colombier et ses 17,4 kilomètres à 7,1 % de moyenne.
Le Grand Colombier : premier grand test pour les favoris
Les amateurs de cyclisme connaissent bien ce sommet, devenu l'un des rendez-vous incontournables du Tour de France.
En 2020, Tadej Pogačar y avait remporté une victoire prestigieuse au sprint devant Primož Roglič. Trois ans plus tard, c'est Michał Kwiatkowski qui s'était imposé en solitaire, résistant au retour des favoris du classement général.
En 2027, le Grand Colombier retrouvera donc la Grande Boucle. Et contrairement à l'étape de 2023, qui proposait une montée finale après un parcours relativement plat, les coureurs auront déjà accumulé plusieurs difficultés avant d'aborder l'ascension.
Une chose est sûre : à la veille de la deuxième journée de repos, cette première arrivée en altitude devrait permettre d'y voir plus clair dans la hiérarchie du classement général.

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Étape 10 - Mardi 13 juillet 2027 : Annecy - Sallanches
Après une journée de repos bien méritée, les coureurs vont immédiatement retrouver les difficultés alpines. Et pas n'importe lesquelles ! Entre Annecy et Sallanches, cette 10ème étape proposera 171 kilomètres et 3 750 mètres de dénivelé positif, avec un parcours qui fera forcément parler les passionnés de cyclisme.
Dès le début de journée, le col du Plan du Salève (9,6 km à 5,4 %) viendra réveiller les jambes. Plus loin, la montée de Brison (5 km à 10,2 %) constituera une première difficulté particulièrement sévère. Mais c'est surtout dans les 65 derniers kilomètres que la course pourrait s'emballer.
Au programme : deux passages par la côte de Domancy (2,5 km à 9,4 %), la montée du Bettex (5,5 km à 8 %) et la côte du Plateau d'Assy (5,1 km à 7,5 %). Un enchaînement explosif qui pourrait transformer cette étape en véritable classique de montagne.
Et si vous ne le saviez pas, cette étape empruntera également les routes d'entraînement sur lesquelles roule Paul Seixas lorsqu’il se rend chez ses grands-parents !
Sallanches : un avant-goût des Mondiaux 2027
Ce n'est évidemment pas un hasard si le Tour de France revient sur les routes de Sallanches en 2027. Quelques semaines plus tard, la Haute-Savoie accueillera les Championnats du monde de cyclisme, avec un parcours construit autour de la mythique côte de Domancy.
Une ascension entrée dans la légende en 1980, lorsque Bernard Hinault avait décroché son unique titre de champion du monde au terme d'une course d'une incroyable difficulté.
Quarante-sept ans plus tard, le Tour de France offrira donc une répétition grandeur nature aux futurs prétendants au maillot arc-en-ciel. Et pour ceux qui rêvent d'un titre mondial quelques semaines plus tard, difficile d'imaginer meilleure occasion de prendre ses marques !

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Étape 11 - Mercredi 14 juillet 2027 : Cluses - Les Saisies
Jour de fête nationale sur le Tour de France ! Et pour ce 14 juillet, les organisateurs ont prévu un véritable feu d'artifice dans les Alpes. Également choisie en tant que l'Étape du Tour, l'étape reine de la Grande Boucle 2027 compte seulement 150 kilomètres au programme, mais il y a un autre chiffre qui donne déjà le vertige : 4 750 mètres de dénivelé positif !
Pas de temps pour s'échauffer. Dès la sortie de Cluses, les coureurs attaqueront le col de la Colombière (15,9 km à 7 %), une ascension mythique dont les derniers kilomètres, proches des 10 % de moyenne, risquent de faire mal aux jambes. Après une descente vers Le Grand-Bornand, le peloton retrouvera le col de la Croix Fry (7,2 km à 5,5 %).
Et ce ne sera que le début ! Après avoir traversé Thônes et Ugine, direction le Beaufortain avec le col de la Forclaz de Queige (5,1 km à 8,2 %), puis un enchaînement qui pourrait bien devenir l'un des moments forts de ce Tour de France 2027.
Col du Pré et montée de Bisanne : un final terrifiant
C'est dans les 50 derniers kilomètres que tout pourrait basculer. D'abord avec le col du Pré (12,6 km à 7,8 %), une ascension redoutable qui culmine à 1 748 mètres d'altitude. Après le passage au barrage de Roselend et une longue descente vers Beaufort, les coureurs devront encore affronter la montée de Bisanne.
Et quelle montée ! 12,4 kilomètres à 8,3 % de moyenne, avec plusieurs kilomètres proches ou supérieurs à 10 %. De quoi provoquer de sérieux dégâts, surtout après les quatre ascensions précédentes.
Une fois le sommet franchi, il restera environ 4 kilomètres pour rejoindre Les Saisies, où la ligne d'arrivée sera tracée à 1 650 mètres d'altitude. La dernière grande difficulté pourrait donc servir de tremplin à une attaque décisive, avant un court final vers la station savoyarde.
Avec près de 4 800 mètres de dénivelé en seulement 150 kilomètres, cette étape pourrait être l'une des plus difficiles de l'édition 2027. Les favoris du classement général auront tout intérêt à être au rendez-vous. Et pour les Français qui rêvent de briller un 14 juillet, le décor sera parfait !

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Étape 12 - Jeudi 15 juillet 2027 : Chambéry - Valence
Après deux journées particulièrement éprouvantes dans les Alpes, les sprinteurs vont pouvoir reprendre un peu la main. Entre Chambéry et Valence, cette 12e étape du Tour de France 2027 proposera 162 kilomètres et 1 600 mètres de dénivelé positif.
Le parcours, qui traversera l'Isère avant de rejoindre la Drôme, ne sera pas totalement plat. Quelques bosses viendront ponctuer la première moitié de course, notamment du côté de Voiron et de Roybon. Mais après Hauterives, les routes deviendront nettement plus favorables aux équipes de sprinteurs.
Valence a déjà offert de belles arrivées aux hommes rapides. En 2018, Peter Sagan s'y était imposé devant Alexander Kristoff et Arnaud Démare. Trois ans plus tard, Mark Cavendish y remportait la 33e victoire d'étape de sa carrière sur le Tour de France.
Attention toutefois au vent dans la vallée du Rhône : si les conditions s'y prêtent, les bordures pourraient bien venir perturber le scénario attendu.

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Étape 13 - Vendredi 16 juillet 2027 : Aubenas - Montpellier
Deuxième journée consécutive pour les sprinteurs ? Sur le papier, tout porte à le croire. Entre Aubenas et Montpellier, le peloton parcourra 164 kilomètres pour 1 500 mètres de dénivelé positif.
Après avoir quitté l'Ardèche, les coureurs traverseront le Gard en passant notamment par Saint-Ambroix, Alès, Anduze et Quissac, avant de rejoindre l'Hérault et Montpellier. Quelques petites difficultés viendront animer la première moitié de course, mais le final relativement plat devrait permettre aux équipes de sprinteurs d'organiser la poursuite.
À condition, évidemment, que le vent ne vienne pas s'en mêler ! Car du côté de Montpellier, les coureurs savent que les étapes de plaine peuvent réserver quelques surprises.

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Étape 14 - Samedi 17 juillet 2027 : Montpellier - Mende
Après deux étapes de transition, retour aux choses sérieuses ! Et cette fois, direction les Cévennes et la Lozère pour une journée particulièrement exigeante. Entre Montpellier et Mende, les coureurs devront parcourir 199 kilomètres et avaler pas moins de 4 300 mètres de dénivelé positif.
Après une première quarantaine de kilomètres relativement tranquilles, le peloton abordera le col du Vent (8,4 km à 5,8 %), avant de poursuivre vers Saint-Maurice-Navacelles et le cirque de Navacelles.
Mais le véritable morceau de bravoure arrivera à mi-parcours avec le col de la Lusette (11,6 km à 7,3 %). Une montée dont les chiffres ne racontent pas toute la difficulté, puisqu'elle comporte plusieurs kilomètres à près de 9 %, voire 11 % de moyenne, et des passages à 14 % !
Une fois cette difficulté franchie, les coureurs passeront par le mont Aigoual avant de rejoindre Florac et d'attaquer le final. La côte de l'Estrade (5,7 km à 8,3 %) constituera une première occasion de faire la différence, mais il faudra surtout garder des forces pour l'ultime ascension.
La montée Jalabert : 3 kilomètres pour tout faire exploser
Mende, c'est un nom qui évoque immédiatement l'une des arrivées les plus spectaculaires du Tour de France. Depuis 1995 et la victoire de Laurent Jalabert, la côte de la Croix Neuve est devenue un véritable monument du cyclisme français.
Cette montée de 3 kilomètres à 10,1 % de moyenne, également surnommée « montée Laurent Jalabert », n'a rien d'une ascension ordinaire. Courte mais extrêmement raide, elle oblige les coureurs à produire un effort violent, même après plusieurs heures passées sur le vélo.
En 2015, Steve Cummings y avait surpris Romain Bardet et Thibaut Pinot pour s'imposer. En 2018, Omar Fraile remportait une nouvelle bataille entre échappés, avant que Michael Matthews ne réalise un véritable numéro en 2022 pour s'offrir une victoire mémorable.
En 2027, la montée Jalabert sera une nouvelle fois placée à seulement 1,5 kilomètre de la ligne d'arrivée, tracée sur l'aérodrome de Mende-Brenoux, où fut tournée la scène finale de La Grande Vadrouille.

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Étape 15 - Dimanche 18 juillet 2027 : Rodez - Albi
Après les terribles difficultés de la veille en direction de Mende, le peloton du Tour de France 2027 va pouvoir souffler un peu. Mais attention, entre Rodez et Albi, les 169 kilomètres et 2 500 mètres de dénivelé positif ne seront pas forcément une partie de plaisir !
Sur les routes vallonnées de l'Aveyron et du Tarn, les coureurs traverseront notamment Naucelle, Rieupeyroux, Villefranche-de-Rouergue et Laguépie, avant de rejoindre Albi. Pas de col majeur au programme, mais une succession de petites bosses qui pourrait favoriser les échappées et compliquer la tâche des équipes de sprinteurs.
Le profil devient néanmoins plus favorable dans les derniers kilomètres, laissant entrevoir une possible arrivée massive.
Albi : attention au vent !
Les suiveurs du Tour de France se souviennent certainement de la dernière arrivée à Albi, en 2019. Ce jour-là, Wout van Aert s'était imposé au sprint devant Elia Viviani et Caleb Ewan. D'ailleurs, vous saviez qu'après cette victoire, Wout van Aert a baptisé sa chèvre au nom de la ville tarnaise ?
Mais ce jour-là, le véritable événement s'était produit bien avant la ligne d'arrivée ! À une trentaine de kilomètres du but, les équipes Deceuninck-Quick Step et Ineos avaient profité du vent pour provoquer une bordure et piéger plusieurs favoris du classement général, dont Thibaut Pinot, qui avait concédé 1 minute et 40 secondes sur ses adversaires.
Huit ans plus tard, les routes occitanes pourraient bien réserver une nouvelle surprise. Car si le parcours semble favorable aux sprinteurs, les favoris du Maillot Jaune devront rester vigilants.

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Étape 16 - Mardi 20 juillet 2027 : Toulouse - Toulouse (C.L.M. individuel)
Après une journée de repos, les vélos de contre-la-montre vont reprendre du service ! Et pour ouvrir la troisième et dernière semaine du Tour de France 2027, les coureurs auront droit à une boucle de 33 kilomètres autour de Toulouse.
Avec seulement 200 mètres de dénivelé positif, de Toulouse à Portet-sur-Garonne, en passant par Pinsaguel et Lacroix-Falgarde, les coureurs devront maintenir une puissance élevée sur des routes relativement plates.
Mais attention à ne pas partir trop vite ! Car après une vingtaine de kilomètres, une difficulté pourrait venir perturber les plans des purs rouleurs.
La côte de Pech-David : un piège pour les spécialistes du chrono ?
Au kilomètre 24, les coureurs devront affronter la côte de Pech-David, une courte mais redoutable ascension de 800 mètres à 12,4 % de moyenne.
Un véritable mur qui viendra casser le rythme des spécialistes du contre-la-montre ! Après plus de 20 kilomètres à pleine vitesse, il faudra être capable de changer de braquet et de produire un effort particulièrement intense avant de relancer sur les derniers kilomètres vers Toulouse.
Si cette difficulté ne devrait pas suffire à favoriser les purs grimpeurs, elle pourrait néanmoins faire la différence entre deux coureurs de niveau équivalent.
Surtout, avec les 38 kilomètres déjà disputés entre Blois et Chambord lors de la 7e étape, ce sont 71 kilomètres de contre-la-montre individuel qui seront proposés sur le Tour de France 2027. Une distance cumulée que la Grande Boucle n'avait plus atteinte depuis 2012 !

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Étape 17 - Mercredi 21 juillet 2027 : Muret - Pau
Le Tour de France qui ne passe pas à Pau, c'est un peu comme si Paris-Roubaix n'empruntait pas de secteur pavé ! Et en 2027, la capitale du Béarn retrouvera une nouvelle fois la Grande Boucle, à l'issue d'une étape de 186 kilomètres au départ de Muret.
Sur le papier, les sprinteurs devraient avoir une belle occasion de s'illustrer avant les terribles difficultés pyrénéennes. Après une première partie relativement tranquille, les routes deviendront plus vallonnées entre Aurignac, Boulogne-sur-Gesse et Trie-sur-Baïse. Une succession de petites bosses qui pourrait permettre à une échappée de prendre le large, sans pour autant représenter un obstacle insurmontable pour les équipes de sprinteurs.
La seconde moitié de course sera nettement plus favorable aux hommes rapides, avec un final relativement plat en direction de Pau.

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Étape 18 - Jeudi 22 juillet 2027 : Pau - Saint-Lary-Soulan (col du Portet)
Accrochez-vous, car cette 18e étape pourrait bien être la soeur de l'étape 11 en termes de difficulté ! Entre Pau et le sommet du col du Portet, les coureurs devront parcourir 174 kilomètres et surtout avaler 5 400 mètres de dénivelé positif. Un programme monstrueux, à seulement trois jours de l'arrivée finale à Paris !
Les hostilités débuteront avec le col du Soulor (11,8 km à 7,3 %), dont le sommet sera franchi après 50 kilomètres de course. Après une longue descente vers Argelès-Gazost, le peloton devra affronter l'un des géants des Pyrénées : le col du Tourmalet.
Gravi par son versant de Luz-Saint-Sauveur, le Tourmalet proposera 19 kilomètres à 7,4 % de moyenne, avec un sommet perché à 2 115 mètres d'altitude. Une ascension mythique qui pourrait déjà permettre aux favoris de durcir considérablement la course.
Et ce ne sera toujours pas terminé ! Après la descente vers Sainte-Marie-de-Campan, les coureurs enchaîneront avec la Hourquette d'Ancizan (8,2 km à 5,1 %), avant de redescendre vers Saint-Lary-Soulan.
À ce stade, les organismes seront déjà bien entamés. Mais le plus difficile restera à venir : l'ascension finale vers le col du Portet, à 2 215 mètres d'altitude.
Le col du Portet : 16 kilomètres pour renverser le Tour ?
C'est l'une des ascensions les plus redoutables des Pyrénées. Avec ses 16 kilomètres à 8,7 % de moyenne, le col du Portet n'offre pratiquement aucun répit aux grimpeurs.
Dès les premiers kilomètres, les pourcentages donnent le ton : trois kilomètres consécutifs à plus de 10 % de moyenne, puis une longue succession de pentes oscillant entre 8 et 9 %. Et même à l'approche du sommet, les coureurs devront encore affronter un dernier kilomètre à plus de 10 %.
Une montée interminable qui pourrait faire exploser les écarts au classement général, surtout après avoir déjà franchi trois cols majeurs dans la journée.
Le col du Portet n'en est pas à son coup d'essai sur le Tour de France. En 2018, Nairo Quintana s'y était imposé en solitaire lors de la première arrivée de l'histoire de la Grande Boucle à ce sommet. Trois ans plus tard, Tadej Pogačar avait remporté une bataille mémorable face à Jonas Vingegaard et Richard Carapaz, confortant son Maillot Jaune.
En 2027, cette troisième arrivée au col du Portet pourrait une nouvelle fois entrer dans la légende. Avec 5 400 mètres de dénivelé positif et une arrivée à plus de 2 200 mètres d'altitude, les favoris n'auront absolument aucun endroit où se cacher.

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Étape 19 - Vendredi 23 juillet 2027 : Hasparren - Laruns
Vous pensiez que l'étape du col du Portet allait mettre un terme aux souffrances des grimpeurs ? Raté ! Le lendemain, les coureurs auront droit à une nouvelle journée particulièrement éprouvante dans les Pyrénées. Entre Hasparren et Laruns, 160 kilomètres et 4 300 mètres de dénivelé positif attendent le peloton. Un programme qui pourrait offrir une dernière occasion de renverser le classement général.
Après un départ au cœur du Pays basque, les coureurs rejoindront Saint-Jean-le-Vieux avant d'affronter un enchaînement particulièrement redoutable : le col de Burdincurutcheta (8,7 km à 9,3 %) suivi du col de Bagargui (4,8 km à 6,4 %).
Avec ses premiers kilomètres à plus de 10 % et des passages à 15 %, le Burdincurutcheta pourrait faire exploser le peloton dès le premier tiers de course. Et comme si cela ne suffisait pas, il faudra ensuite franchir le col du Soudet (15,2 km à 7,2 %), dont le sommet sera situé à un peu plus de 64 kilomètres de l'arrivée.
Après une longue descente, les coureurs retrouveront la vallée d'Ossau et une dernière difficulté qui pourrait bien être décisive : le col de Marie-Blanque.
Marie-Blanque : le dernier juge de paix du Tour de France 2027 ?
Les amateurs de cyclisme connaissent bien ce col pyrénéen. Et pour cause : ses 7,7 kilomètres à 8,6 % de moyenne cachent l'un des finals les plus redoutables de la Grande Boucle.
Si les trois premiers kilomètres restent relativement abordables, avec des pentes comprises entre 4 et 6 %, la seconde moitié de l'ascension change complètement de visage. Au programme : quatre derniers kilomètres à 10,5 %, 12,2 %, 13,6 % et 9,9 % de moyenne. Sans oublier des passages atteignant les 16 % !
Un véritable mur qui pourrait permettre aux favoris de se départager une dernière fois. D'autant que le sommet sera franchi à seulement 18,5 kilomètres de l'arrivée à Laruns.
Et ce scénario n'est pas sans rappeler celui de 2023. Cette année-là, Jonas Vingegaard avait profité des pentes de Marie-Blanque pour distancer Tadej Pogačar et lui reprendre plus d'une minute. Devant, Jai Hindley s'était imposé en solitaire à Laruns, s'emparant par la même occasion de la tunique de leader au général.
Et si le Maillot Jaune n'est pas encore assuré de remporter le Tour, cette 19e étape pourrait bien être celle de tous les dangers !

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Étape 20 - Samedi 24 juillet 2027 : Maubourguet - Libourne
Après deux journées terribles dans les Pyrénées, place à une dernière respiration. Enfin, pour les coureurs du classement général ! Car pour les sprinteurs, cette 20e étape entre Maubourguet et Libourne pourrait représenter la dernière véritable occasion de s'imposer sur le Tour de France 2027.
Au programme : 198 kilomètres et seulement 1 700 mètres de dénivelé positif. Le peloton quittera les Hautes-Pyrénées pour traverser le Gers, le Lot-et-Garonne et la Gironde, en passant notamment par Eauze, Sos, Casteljaloux et Sauveterre-de-Guyenne.
Un parcours relativement plat, sans difficulté majeure, qui devrait permettre aux équipes de sprinteurs de contrôler la course. Après près de trois semaines d'efforts, les hommes rapides encore présents dans le peloton auront probablement coché cette journée depuis longtemps.

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Étape 21 - Dimanche 25 juillet 2027 : Saint-Quentin-en-Yvelines - Paris Champs-Élysées
Ça y est, on voit enfin le bout ! Après 3 479 kilomètres parcourus depuis Édimbourg, les rescapés du Tour de France 2027 rejoindront Paris pour la traditionnelle arrivée sur les Champs-Élysées.
Mais depuis quelques années, cette dernière étape n'a plus grand-chose d'une simple procession avant le sprint final. En 2025, la butte Montmartre avait fait son apparition sur le parcours, dans le sillage des Jeux Olympiques de Paris 2024. Et visiblement, A.S.O. n'a pas l'intention de revenir en arrière !
Pour cette 21e étape, les coureurs s'élanceront de Saint-Quentin-en-Yvelines avant de rejoindre la capitale. Au programme : 116 kilomètres et 800 mètres de dénivelé positif, avec un circuit final qui promet une nouvelle fois du spectacle.
Montmartre : la nouvelle tradition des Champs-Élysées ?
En 2025, Wout van Aert avait offert un final spectaculaire en faisant craquer Tadej Pogačar dans la dernière ascension de Montmartre, avant de s'imposer en solitaire sur les Champs-Élysées.
En 2026, c'est Mathieu van der Poel qui avait levé les bras à Paris après avoir lui aussi profité des pentes de la butte Montmartre pour faire la différence.
Et en 2027 ? On reprend la même recette !
Après plusieurs passages sur la ligne d'arrivée des Champs-Élysées, les coureurs emprunteront à trois reprises la côte de la butte Montmartre (1 km à 6,5 %). Trois ascensions programmées aux kilomètres 74, 90 et 106, dont la dernière à seulement 10 kilomètres de l'arrivée.
Un parcours qui pourrait une nouvelle fois favoriser les puncheurs et les spécialistes des classiques au détriment des purs sprinteurs.
Une chose est sûre : depuis l'apparition de Montmartre, la dernière étape du Tour de France a retrouvé une dimension sportive qui manquait parfois aux arrivées parisiennes.

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Que retenir du parcours du Tour de France 2027 ?
Un Grand Départ historique en Écosse, des étapes accidentées dès les premiers jours, deux contre-la-montre individuels, des arrivées au sommet et un final particulièrement exigeant dans les Pyrénées… Le Tour de France 2027 promet une nouvelle fois trois semaines de course intenses !
Avec 3 479 kilomètres et 53 450 mètres de dénivelé positif, cette 114e édition s'annonce particulièrement complète. Mais contrairement à certains parcours récents, celui-ci semble vouloir rééquilibrer les forces entre les grimpeurs et les spécialistes de l'effort solitaire.
71 kilomètres de chrono : le retour des rouleurs ?
C'est probablement l'une des grandes particularités de ce Tour de France 2027. Avec deux contre-la-montre individuels, les organisateurs proposent un total de 71 kilomètres d'effort chronométré, une distance cumulée que la Grande Boucle n'avait plus atteinte depuis 2012.
Deux parcours relativement plats, malgré la courte mais redoutable côte de Pech-David à Toulouse, qui devraient largement favoriser les meilleurs rouleurs.
De quoi offrir une belle occasion aux spécialistes du contre-la-montre de creuser des écarts importants au classement général. Et contrairement à certaines éditions où les chronos étaient davantage adaptés aux grimpeurs, les parcours de 2027 feront véritablement la part belle aux qualités de puissance et d'aérodynamisme.
Des étapes de montagne réparties sur trois semaines
Si les rouleurs seront à l'honneur, les grimpeurs ne seront pas en reste. Avec six étapes classées de montagne, auxquelles s'ajoutent plusieurs journées particulièrement accidentées, le Tour de France 2027 proposera de nombreuses occasions de bouleverser le classement général.
Le premier grand rendez-vous interviendra dès la 9e étape, avec une arrivée au sommet du Grand Colombier (17,4 km à 7,1 %). Une première explication qui pourrait permettre aux grimpeurs de reprendre une partie du temps perdu lors du chrono de Chambord.
La deuxième semaine sera ensuite marquée par un redoutable enchaînement alpin, avec l'étape Annecy-Sallanches et ses passages sur les routes des Championnats du monde 2027, puis l'arrivée aux Saisies le 14 juillet. Cette dernière proposera pas moins de 4 750 mètres de dénivelé positif en seulement 150 kilomètres.
Et comme si cela ne suffisait pas, l'étape Montpellier-Mende, avec 4 300 mètres de dénivelé positif et une arrivée au sommet de la montée Jalabert, viendra encore compliquer les affaires des favoris.
Mais c'est surtout dans les Pyrénées que les choses pourraient se décider.
Avec 5 400 mètres de dénivelé positif entre Pau et le col du Portet, puis 4 300 mètres supplémentaires entre Hasparren et Laruns, les 18e et 19e étapes constitueront le dernier grand rendez-vous des favoris du Maillot Jaune.
Sprinteurs, puncheurs et baroudeurs : chacun aura sa chance
Côté sprinteurs, sept étapes sont officiellement classées de plaine, mais toutes ne devraient pas nécessairement se terminer par un sprint massif.
Sur le papier, six journées semblent particulièrement favorables aux hommes rapides. À Paris, la répétition de la côte de Montmartre pourrait en revanche compliquer leurs plans, comme lors des deux éditions précédentes.
Les puncheurs et les spécialistes des classiques auront également de quoi s'exprimer. Le Grand Départ britannique devrait déjà offrir des occasions de faire la différence. Même constat à Plumelec, avec la double ascension de Cadoudal, ou encore au Creusot, où le Signal d'Uchon pourrait favoriser une échappée.
Les baroudeurs auront eux aussi plusieurs opportunités, notamment sur les étapes de transition au profil vallonné. À Cherbourg, au Creusot ou entre Rodez et Albi, les équipes de sprinteurs devront parfois choisir entre contrôler la course et laisser filer les échappés.
Un parcours qui pourrait se jouer jusqu'au bout
C'est peut-être ce qui rend ce Tour de France 2027 particulièrement intéressant : les difficultés sont réparties de manière à maintenir le suspense jusqu'aux derniers jours.
Contrairement aux éditions où la dernière grande étape de montagne intervient relativement tôt, les favoris devront ici attendre les 22 et 23 juillet pour affronter les ultimes difficultés pyrénéennes.
Et avec 71 kilomètres de contre-la-montre individuel, les écarts entre rouleurs et grimpeurs pourraient créer des situations tactiques particulièrement intéressantes.
Sur le papier, ce Tour de France 2027 semble avoir trouvé un équilibre intéressant entre effort solitaire, haute montagne et étapes ouvertes aux attaquants.
Mais comme toujours sur la Grande Boucle, les profils ne racontent qu'une partie de l'histoire. Ce sont les coureurs qui font la course, et ce sont eux qui auront le dernier mot.
Rendez-vous le 2 juillet 2027 à Édimbourg pour découvrir ce que cette 114e édition nous réserve !



